Afin de commémorer les victimes nous mettrons à l’eau des lanternes de couleur orange, une pour chaque féminicide.

Afin de commémorer les victimes nous mettrons à l’eau des lanternes de couleur orange, une pour chaque féminicide.

Orange Days – Des lanternes contre l’oubli – Genève

Orange Days – Des lanternes contre l’oubli – Genève

Un bien triste record cette année : 25 féminicides répertoriés à ce jour par Stop Femizid, (Stop Femizid* Rechercheprojekt Femizide in der Schweiz — Stop Femizid ) ainsi que neuf tentatives…Leur âge : de 21 à 78 ans et deux fillettes.

Afin de commémorer ces victimes, mais également de sensibiliser la population et les autorités, les deux clubs Soroptimist International de Genève et le Club Zonta International du Grand Genève mettront à l’eau des lanternes de couleur orange, une pour chaque féminicide. Cette journée clôt la Campagne 25 novembre-Genève.

Une lanterne de couleur orange pour chaque féminicide

Pourquoi la couleur orange ? Parce qu’elle a été choisie en 2008, par le Secrétaire général des Nations Unies pour la campagne, TOUS UNIS pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes d’ici 2030.

La cérémonie aura lieu en présence de Nathalie Fontanet, conseillère d’État en charge du Département des Finances, des Ressources Humaines et des Affaires Extérieures, d’Alfonso Gomez, Maire de la Ville de Genève et en charge du Département des finances, de l’environnement et du logement et de la Directrice d’ONU Femmes à Genève.

mencare Suisse romande par son responsable, Gilles Crettenand, participera cette année à cette manifestation en s’exprimant à la tribune officielle et produisant 3 capsules vidéo autour de la question du lien entre socialisation masculine et violences.

mencare contribue à cette journée et à la campagne 16 jours contre la violence basée sur le genre par la création de 3 capsules vidéo qui décrivent les enjeux sociétaux et individuels qu’il faut visibiliser pour mieux prévenir la violence de genre systémique.

 

1. Quel est le lien entre les violences faites aux femmes et certaines formes de masculinité toxiques ? Quand on parle de violence systémique, on fait référence au paradigme “dominé.e/dominant.e” porté par le système partriarcal, traduit par des normes de masculinité hégémoniques qui ont un impact délétère sur le vivre ensemble. Visibiliser ce processus pour mieux le contrer.
2. Comment encourager les hommes à s’impliquer activement dans la prévention des violences faites aux femmes ? La “transformative gender equality” est une approche qui encourage les hommes à intégrer dans leur quotidien et pas seulement par la parole des comportements respectueux avec eux-mèmes et les autres selon 3 critères à mettre en oeuvre en conscience : consentement mutuel, plein gré et égalité.
3. En quoi repenser les modèles de masculinité peut être bénéfique non seulement pour les femmes mais aussi pour les hommes ? Dépasser les stéréotypes de genre : Il y a autant d’hommes que de masculinités”. On peut exprimer différentes sortes de masculinités tout au long de sa vie, de l’année, de la journée en fonction des contextes. Construire son identité de garçon pas seulement sur son identité sexuelle mais sur 10’000 autres facettes qui la construisent diminue le stress de performance, améliore la santé des hommes qui le font.

Date

30.11.2025

Heure

17:00 - 19:00

Lieu de l'événement

Bains des Pâquis, Genève

Documents

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